post L’en a ras la couenne le Truc!

posté le 8 juillet 2009 à 12:20 dans # Anatomiâge, # Grinchonnâge

vertebres1Depuis 4 ans maintenant je partage la vie d’un super chanmé ptit bonhomme, le Truc, et ce même Truc n’a pas comment dire… une forme olympique depuis bien avant que je débarque in your life with my guêtres. Alors ceux qui sont friands d’histoires d’amuuuurs qui finissent mal vont être déçus si c’est ce à quoi ils s’attendent. :pieddenez:

Non, sérieux mon Truc est même super craquatte et plus le temps passe pire c’est. La cause de tout ça serait apparemment dû à un trop plein d’anxiété qu’il refoule tout dans son lui-même au lieu de l’extérioriser. Il fait d’énormes contractures dans le dos et sur les côtes, douleurs intercostales et tout le tralala qu’c'est pas rigolo. Pour parer, à cette satané saloprie je crois que tout y est passé, médecins à gogo spécialisés de mes fesses (et il faudrait même inventé un diplôme au dessus du doctorat tellement sont intéressantes), anti-douleurs, décontracturants, examens en pagaille, acupuncteurs, kinés, sports et même le coussin du chinois du métro qui te fait des massages à t’en arracher les vertèbres. Rien ne le soulage. Alors j’arrête pas de lui dire de freiner au boulot toussa toussa, mais comme le Truc est Turc et qu’il kiffe chanmé son taffe, il a une sacrée tête de bois.

Moi je voudrais savoir (et si c’est pas le cas mentez pour me rassurer, agonisez en comments) est-ce que c’est chose courante ce genre de problème ou est-ce un cas isolé? Parce que je ne dors plus là… Il est patraque à longueur de semaine, de mois, d’années… Il ne peut même plus dormir allongé, ni même respirer. Personne aurait un putain de nom de dieu de remède bordel à queue de bouc? C’est quand même pas la panassée. C’doit pas être incurable comme problème!
Donc faites péter vos recettes de grand mère ou sans que ce soit les aïeuls qui causent vos remèdes à vous maison pour parer contre la nervosité, le speedâge de la ville…
Puis si expérience y a eu pour certains, savoir si aller en centre anti-douleur nous aménera à quelques choses, si les traitements sont longs, toussa…

PS: Les gros dealers-bots qu’essayent de me refourguer du viagra à longueur de comments, un peu de sérieux steuplé, n’est pas la pour rigoler là, j’suis vachement grave vénere que tatanne dans ta djeule tu vas prendre!

PSTwo: Ouais au départ j’avais mis “Ras la couenne de porc” comme title et après je me suis dit ouais attend tes lecteurs à l’esprit torturé de jeunes gens malades du psychologique vont penser que c’est ton Truc que tu compares à c’te bête rosée… Du coup scusez la poilade dans vos netvibes, G. reader, t’ça… :detoutessesdents:

post Loooooser! :doigtsquifontunLsurlefront:

posté le 6 avril 2009 à 9:00 dans # Déblatérâge, # Grinchonnâge, # Travaillâge

lobotomieEn ce moment, je côtoie un vrai petit chef à mon travail. Alors oui il est petit et c’est mon chef mais hormis ça c’est surtout un bel abr*ti…

Je n’arrive pas à comprendre qu’on puisse se la péter aussi fort pour un poste à responsabilités ma foi fort réduites, son boulot consistant à nous aboyer dessus, ne rien faire, nous aboyer dessus encore et plier deux trois t-shirts qui traînent de ci de là, mais à ne pas s’y méprendre hein, ce n’est qu’occasionnel, faudrait voir à pas le prendre pour un larbin ce gentilhomme… Pour ceux qui ne le savent pas je travaille comme vendeuse dans un magasin de prêt-à-porter depuis quelques mois histoire de gagner un brin ma croûte.

Bref, vous l’aurez compris je hais les petits et les sous-chef. Je n’arrive pas à comprendre comment on peut considérer ses employés comme de la merde tout en prétendant être quelqu’un de très ouvert et à l’écoute alors que les seuls programmes installés sont le commérage, une grande acuité à l’hypocrisie et une bonne grosse langue de p*te. Je me retrouve tellement emmerdée par ce type que j’en arrive à aller bosser la boule au ventre et à me taper des nuits d’insomnies et d’angoisses… C’est grave sans déc! Je vais quand même pas aller me faire chier pour un job alimentaire. Mais qu’est-ce que c’est? Tous ces gens ne peuvent pas se contenter de faire leur travail au lieu de papiater des saloperies toute la sainte journée, faisant des messes basses tout en te lorgnant dans le miroir? Alors je sais qu’il n’existe pas de sous-métier blablabla m’enfin franchement quand je vois l’ambiance qui règne dans la vente, excusez moi mais faut quand même se faire à l’idée qu’on y a pas vraiment inventé l’eau chaude…  Heureusement qu’il y a quand même certaines rencontres qui en valent la peine, mais qui se sauvent tout aussi vite pour les raisons susmentionnées. Après faire des généralités c’est mal mais là je suis tellement en boule qu’il faut pas me demander d’être conciliante, ni d’avoir un discours-récit super bien cousu.

J’ai le dos, le genou, les jambes, les pieds esquintés à force de soulever et vider les cartons, de ranger cette put*in de réserve de 10m², de  briquer astiquer la boutique, de plier défroisser et cintrer les vêtements, de faire les vitrines, et de faire par dessus tout ça des chiffres ahurissants alors que lui se fait les ongles derrière la caisse (véridique hein, je fais pas encore un amalgame de mer*e :detoutessesdents:). Sans causer qu’il a l’insulte et la beuglante facile… On croirait une mauvaise fiction sur le harcèlement au travail. Ça me fatigue, je voudrais enfin trouver un job qui me botte, leur faire un bon gros f*ck et claquer enfin la porte! J’ai le cerveau qui me coule par les narines tellement je m’emm*rde… J’ai plus l’inspi de rien et ça, ça me fait vraiment mais alors vraiment méchamment mal au derc*e…

A présent, je profite de mon dernier jour de repos, j’ai dépasser de loin mon quota de grossiéretés autorisées (sorry moman), ça m’a fait un bien fou et demain on se fend de nouveau la goule. Hasta la vista!

post La nuit de dingo…

posté le 17 mars 2009 à 9:00 dans # Déblatérâge, # Grinchonnâge

sajou2

… que je me suis tapée hier! Alors non, rien à voir avec champagne, paillettes, stars à gogo et barre à strip, c’est bien moins funky que ça…
Dans la soirée de dimanche à lundi, je peaufine ma déco de chambre parce que j’ai enfin le courage de m’y mettre. Perchée sur mon escabeau, Sajou s’amuse comme tout chachat à me grimper dans les jambes (non non, point de fracture que je vous cause là). Au bout de quelques tentatives il se prend une volée et finit en dehors de la chambre… Quelle idée judicieuse j’ai eu là! Comme je ne le vois pas revenir au bout d’un moment et que ça ne ressemble pas au tenace qu’il est, je commence à l’appeler dans tout l’appartement. Il ne répond pas… Je met le salon en vrac, je réveille mes deux colocs pour savoir s’il a trouvé refuge dans leurs lits, jusqu’au moment où je rentre dans la chambre de mon quatrième coloc absent et où je me rends compte que la fenêtre est entrouverte et que la grosse bougie qui était à côté se retrouve le nez dans le parquet (non ce n’est pas un incendie meurtrier non plus). Le chat est passé par la fenêtre y a pas de doute. J’habite au deuxième étage donc je dévale les escaliers 4 à 4 suivi de mon coloc rentré au même moment et de Mocieu Chiwi. J’ai qu’une hantise à ce moment là, le retrouver éclaté sur le béton, parce que mine de rien y a quand même 6m50 voire 7m entre nous et le sol. Rien, niet, nada… S’en suit alors une chasse au chat pendant 4 bonnes heures, dans le froid, sans lampe torche, avec pour seul appât une boîte de croquettes vide remplie de cailloux.
J’ameute tout le quartier avec mes miaulements de maman matou en détresse. C’est fini, on ne le retrouvera plus. Je me trâle donc sur le trottoir, je suis piteuse parce que c’est peut-être concon mais mon chat j’y tiens comme à la prunelle de mes yeux hein, c’est mon tout petit, la chair de ma chair, mon sang. Je suis donc ruinée dans le caniveau jusqu’à ce que mes deux teupos me récupèrent en loque et me remontent dans ma chambrée. Il est 4h du mat’, mes acolytes se couchent et moi je m’affère à faire des petites affichettes à coller partout dans l’immeuble. 4h30, je colle tout le bazar et je regagne enfin mon lit sans oublier de refaire le tour du pâté de maison avant. Je ne trouve le sommeil que dix petites minutes. A 5h30, je décide de redescendre dans le jardin parce que je tourne dans tous les sens là-haut. Me vlà repartie avec ma boîte de croquettes, je l’agite comme un maracasse en l’appelant par tous les petits surnoms crétins dont il est affublé et qu’il me coûte de dire tout haut, à découvert. J’attends… 30 minutes… et d’un coup en passant près d’une haie un miaulement. Je me fige! Rebelote et là ma petite boule de poil sort de nulle part… Nom d’un chien, je manque de défaillir. Il rapplique dardar, finalement rassuré plus que moi. On remonte, il a l’air indemne. Il a bizarrement chaud pour un chat resté dehors toute la nuit. Au jour cet après-midi j’ai découvert sa planque, il s’était glissé dans la cave par un vasistas ouvert.
Maintenant, ça peut aller… Il dort depuis son retour et à l’air de souffrir un peu des pattes arrières (impossible pour lui de sauter sur quelques choses à 70cm du sol). Quand j’appuie dessus ou vérifie les articulations il ne réagit pas violemment alors j’espère que ce n’est seulement qu’un petit bleu où un mal superficiel. Ce qui me rassure c’est qu’il reste réactif, quand il entend son nom ou son jouet il réagit même s’il s’en désintéresse rapidement. Il mange bien, va à sa litière convenablement même si ses urines sentent plus fort qu’habituellement. Bref, la maman poule s’en fait encore hein, donc avant de claquer tout mon blé pour des inquiétudes peut-être infondées, si y a un(e) véto dans la place, je suis preneuse!

post Bradons les nerfs du Maroual mes chéris!

posté le 15 janvier 2009 à 18:29 dans # Déblatérâge, # Grinchonnâge, # Travaillâge

SoldesJe n’ai jamais beaucoup aimé les soldes. Tout d’abord parce qu’à chaque fois, les traitres, ils ne me préviennent pas de leur arrivée et je fais tous mes achats une semaine avant le coup d’envoi. Puis, il y a toutes ces folles hystériques qui te marcheraient facile dessus pour un chandail tout bouloché… Mais alors, maintenant que je me retrouve du côté obscur qu’est la vente, à étiqueter, ranger, renseigner alors que tout est marqué, je suis à deux doigts du pétage de plomb. Vous n’imaginez pas le nombre de clientes (imbuvables forcément) qui viennent me voir moi (parce que j’ai pas assez de collègues en boutique… et que je n’ai pas non plus une file de clients impatients de six pieds de long à encaisser) pour me demander si le prix qui est indiqué sur l’étiquette est bien le bon ou encore si je ne peux pas pour elle (:serâclelagorge…:), lui faire à -70 au lieu de -50… Hmmmmm! Attends voir… NON! Je vous jure que quand en même temps tu bippes (le prix), tu débippes (l’alarme), tu encaisses, tu plies, etc et que tu as une hystérique sur le coin du comptoir qui vient tout te bousculer dans ton rituel rodé ça énerve… Mais ton calme tu garderas parce que sur les doigts on te tapera dans le cas contraire.

Y a aussi les clientes, qui te regardent fixement plier les vêtements, et qui une fois que tu as le dos tourné remettent tout en bouchon et qui quand tu te retournes parce que  tu la sens à des kilomètres la vacherie, elle te sourit l’air satisfait… Aaaaah screugneugnuuhhhfleeeuuu! :semordchanmé: Tu te planques alors dans la réserve parce que tu as simplement besoin de deux minutes pour te ressourcer. Sans ça tu vas en chopper une pour taper sur l’autre. Ce serait trop beau qu’on te foute la paix, il y en a donc une qui entre, parce que faudrait voir à pas s’encombrer avec le savoir-vivre, pour te demander d’aller chercher ce modèle dans cette taille parce que chercher celle-ci par soi-même comme une grande sur les portants c’est trop fatiguant… :friselacrisedenerfs:

Y a pas à dire je kiffe mon job… :l’airconvaincutoussa:

Alors vous êtes du genre quoi? Hystérique qui met les nerfs en pelottent ou la rarissime qui ne se croit pas chez mémé partout où elle met les pieds?

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