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… que je me suis tapée hier! Alors non, rien à voir avec champagne, paillettes, stars à gogo et barre à strip, c’est bien moins funky que ça…
Dans la soirée de dimanche à lundi, je peaufine ma déco de chambre parce que j’ai enfin le courage de m’y mettre. Perchée sur mon escabeau, Sajou s’amuse comme tout chachat à me grimper dans les jambes (non non, point de fracture que je vous cause là ). Au bout de quelques tentatives il se prend une volée et finit en dehors de la chambre… Quelle idée judicieuse j’ai eu là ! Comme je ne le vois pas revenir au bout d’un moment et que ça ne ressemble pas au tenace qu’il est, je commence à l’appeler dans tout l’appartement. Il ne répond pas… Je met le salon en vrac, je réveille mes deux colocs pour savoir s’il a trouvé refuge dans leurs lits, jusqu’au moment où je rentre dans la chambre de mon quatrième coloc absent et où je me rends compte que la fenêtre est entrouverte et que la grosse bougie qui était à côté se retrouve le nez dans le parquet (non ce n’est pas un incendie meurtrier non plus). Le chat est passé par la fenêtre y a pas de doute. J’habite au deuxième étage donc je dévale les escaliers 4 à 4 suivi de mon coloc rentré au même moment et de Mocieu Chiwi. J’ai qu’une hantise à ce moment là , le retrouver éclaté sur le béton, parce que mine de rien y a quand même 6m50 voire 7m entre nous et le sol. Rien, niet, nada… S’en suit alors une chasse au chat pendant 4 bonnes heures, dans le froid, sans lampe torche, avec pour seul appât une boîte de croquettes vide remplie de cailloux.
J’ameute tout le quartier avec mes miaulements de maman matou en détresse. C’est fini, on ne le retrouvera plus. Je me trâle donc sur le trottoir, je suis piteuse parce que c’est peut-être concon mais mon chat j’y tiens comme à la prunelle de mes yeux hein, c’est mon tout petit, la chair de ma chair, mon sang. Je suis donc ruinée dans le caniveau jusqu’à ce que mes deux teupos me récupèrent en loque et me remontent dans ma chambrée. Il est 4h du mat’, mes acolytes se couchent et moi je m’affère à faire des petites affichettes à coller partout dans l’immeuble. 4h30, je colle tout le bazar et je regagne enfin mon lit sans oublier de refaire le tour du pâté de maison avant. Je ne trouve le sommeil que dix petites minutes. A 5h30, je décide de redescendre dans le jardin parce que je tourne dans tous les sens là -haut. Me vlà repartie avec ma boîte de croquettes, je l’agite comme un maracasse en l’appelant par tous les petits surnoms crétins dont il est affublé et qu’il me coûte de dire tout haut, à découvert. J’attends… 30 minutes… et d’un coup en passant près d’une haie un miaulement. Je me fige! Rebelote et là ma petite boule de poil sort de nulle part… Nom d’un chien, je manque de défaillir. Il rapplique dardar, finalement rassuré plus que moi. On remonte, il a l’air indemne. Il a bizarrement chaud pour un chat resté dehors toute la nuit. Au jour cet après-midi j’ai découvert sa planque, il s’était glissé dans la cave par un vasistas ouvert.
Maintenant, ça peut aller… Il dort depuis son retour et à l’air de souffrir un peu des pattes arrières (impossible pour lui de sauter sur quelques choses à 70cm du sol). Quand j’appuie dessus ou vérifie les articulations il ne réagit pas violemment alors j’espère que ce n’est seulement qu’un petit bleu où un mal superficiel. Ce qui me rassure c’est qu’il reste réactif, quand il entend son nom ou son jouet il réagit même s’il s’en désintéresse rapidement. Il mange bien, va à sa litière convenablement même si ses urines sentent plus fort qu’habituellement. Bref, la maman poule s’en fait encore hein, donc avant de claquer tout mon blé pour des inquiétudes peut-être infondées, si y a un(e) véto dans la place, je suis preneuse!

… alors que ma moman me causait de la nouvelle nouvelle qu’elle a écrite au sujet de mon frère et de sa passion immodérée pour la moisonneuse batteuse qui avalait le champ de blés derrière ma maisonnée d’enfance, elle me questionnait par la même sur mes jolies souvenirs afin je le sais, de les poser sur le papier. Beh je vais faire d’une pierre deux coups, je vais répondre au tag* de Toute Petite et Christelle, mais aussi vous en causer de ce souvenir…

Quand on est gamin, on prend plaisir à avoir le plus beau des déguisements au carnaval de l’école et surtout le plus original, mignon, maison. Ben oui j’ai jamais eu de déguisement tout prêt acheté en boutique de cotillons, ma maman et moi nous attelions à le faire de nos mimines, du moins un maximum. C’est comme ça qu’en maternelle, fière comme Artaban, je déambulais dans mon beau costume de Petit Chaperon (oui je sais ça commence à bien faire avec ça :detoutessesdents:). C’est fou ce qu’elle s’était donné du mal à  coudre l’intégralité du costume à la main (parce que pas de mixeur, de micro-onde et encore moins de machine à coudre :encoredetoutessesdents:), la petite charlotte, la cape, le tablier et la doublure du petit panier à apporter à mère-grand… J’avais bien fait attention de ne pas le tâcher de gras de crêpes du goûter scolaire pour tout bien le conserver, le genre de chose qu’on transmet, que les enfants sont contents de dénicher au détour d’un coffret (bon pas sûr que j’a pensé à ça sur le moment, j’avais 4 ans…). Décidément oui, c’est un de mes meilleurs souvenirs, mais figurez-vous qu’impossible de remettre la main dessus… Je suis endeuillée!
Autre souvenir déguisementesque à tomber : les vamps avec ma teupine de CM1… Ce qu’on a fait sensation! :frime: J’étais trop chanmé de bombe de balle en Gisèle. :gaga:
Bref, j’ai toujours adoré me déguiser, dès que j’en trouvais l’occasion je sautais dans mes costumes (mais jamais pour me balader dans la rue, je trouve ça ringard et bêtifiant au possible. Je comprend pas les parents qui laissent faire… :ronchonneparcequenormalquoi:). Ceci explique peut-être en partie le pourquoi du comment du port du masque…
Bon samedi mes petites chouquettes, moi je bosse… Si seulement je pouvais cravailler dans une boutique débordant de nos vieux costumes… Alors vos fétiches?
* J’ai gardé le principe d’Aurélie qui consiste à prendre au pif un vieil album et sa sixième photo plutôt qu’un de mes dossiers PC récents.
posté le 17 février 2009 à 9:00 dans # Déblatérâge
Retour à l’enfance, au temps où j’allais en nourrice, mes parents travaillant tous deux. J’ai eu comme qui dirait une peau de vache finie. Le genre bien contente de ramasser l’oseille, souriante et mignonne comme tout devant les parents, mais absolument tyrannique une fois seule avec nous. Bon, elle ne nous cognait pas dessus moi et mes petits camarades, encore heureux, mais elle était archi mauvaise. Je vous raconte ça parce que j’en ai vécu des aventures pendant toutes ces années chez elle et surtout parce que j’en causais l’autre jour avec ma teupine dans le métro en rentrant du boulot. Elle me racontait qu’elle aussi en avait eu une corsée. Après ne faisons pas de généralités, il y a dans ce monde des nourrices très très bien, du moins espérons le… :maaahhhsi:
Donc pour vous faire le tableau, on rentrait dans un beau jardin fleuri, petit passe-temps préféré de son mari, le saint homme, aussi martyrisé que nous, puis ensuite on arrivait dans un musée, un musée du mauvais goût. Le salon s’étendait à notre droite et la cuisine à notre gauche. Tout était clean de chez clean, on aurait pu se mirer dans les clanches de portes. Au milieu de tout ça s’étendait un grand grand couloir (pas tant que ça mais quand on est petit tout parait géant) et au bout la chambre où on était reclus toute la journée. On s’amusait bien avec mes copains/copinettes, on trouvait toujours à s’occuper, sauf qu’un jour j’ai rien trouvé de mieux que de bidouiller le radio réveil pour rigoler… Nom d’une pipe de nom d’un pouite, la voilà qui déboule dans la chambre en vociférant (j’avais 4 ans et des poussières), en hurlant que le radio réveil est un engin de mort, que j’ai de la chance de m’en sortir indemne parce que comme tout objet électrique qui se respecte c’est danger et même mortel… gné??… S’en suit 1h30 au coin, sans sieste et sans goûter… Beh mine de rien, vous serez marrés de constater que chez ouam le radio réveil est non pas à côté de ma tête de lit mais sur le bureau à l’opposé de la chambre. Ce que ça vous fait pas faire les traumatismes de morpions… Mais pas moyen de m’y résoudre. Il est bien là où il est.
Dans le même genre, un midi, on mangeait du steak, et avec la guigne que je trimballe je me suis tapée le morceau avec un nerf gros comme une molaire. Je mastiquais rageusement pis j’y dis au bout d’un moment que rien à faire je peux pas le manger. Une heure que j’suis restée à table à mastiquer mon truc pendant que mes camarades faisaient eux paisiblement la sieste. Et quand je dis une heure c’est vraiment une heure, jusqu’à ce qu’elle se mette devant les Feux de l’Amour en somme. Son mari m’a alors sommé d’aller discrètement jusqu’aux wc ,de recracher le maudit machin et de revenir comme si de rien n’était. Je mange de la viande par contre et j’adore ça, pas le même degré de trauma que pour le réveil. De toute façon, je crois que définitivement j’étais trop remuante pour elle, trop gaie, trop curieuse toussa toussa. J’avais toujours un puzzle tout pourri à Noël alors que les autres avaient une belle poupée ou un camion de pompier…
Quand l’été pointait le bout de son nez, on était ravi d’enfin sortir de ses 15m² pour aller s’aérer, parce que oui j’ai omis de dire qu’on avait pas le droit de crapahuter dans les autres pièces de la maison. Toutes pièces délimitées par un scotch étaient interdites sous peine de piquet. Je disais donc que quand le temps était au redoux on avait le droit de rester sur la terrasse, mais uniquement sur la terrasse. Donc ce si beau jardin, hé ben dans le c*l qu’on l’avait! Alors on restait assis là pendant des heures à regarder les cerises tomber sans pouvoir y toucher ou les fraises rougir sans qu’on puisse les manger… Une torture je vous dis… Alors ce qu’on faisait, pour s’en débarrasser, on commandait à la plus petite de faire pipi sur la moquette pour qu’enfin, maniaque qu’elle était, elle nous foute la paix. On se gavait… Rholala! Mais toujours avec la complicité de son mari hein (pas pour le pipi, mais pour nous soulever les filets des fraisiers :gneuh:). Il était rien sympa.
Pour finir, le jour où de ma bouche innocente mes parents apprirent tout ce qui se passait, j’ai fini au centre aéré et j’ai kiffé.
Bonne journée mes gogos et pensez à moi quand vous emmenerez vos gosses chez la nounou… :detoutessesdentsdeconn*sse:
PS: Je voulais repartir du bon pied avec mon blog qui s’ennuit passablement depuis un moment, faire des photos de look aujourd’hui parce que j’ai fait des folies chez le Suédois, des photos de ma chambre parce qu’elle est presque tout belle bouclée, mais j’ai du retourner expressément au taffe pendant mon jour de congé, so va falloir être patients mes canaris. Je sais je suis dur… :mamourdanstafacepourteconsoler:

… booty en rythme dans le métro. Yeaaaaah! :frime:
Comme vous le saviez déjà , je suis pas hyper branchée machins dernier cri… Beh nan, pas de lecteur MP3 :lovemaplatinevinyle:, ni de mixeur préférant mon fouet à main pour faire monter les blancs, et encore moins de Nabaztag pour me conter fleurette… En somme je suis une cro-magnonne mignonne du high-tech! :boucheenculd’australopithèque: Et bien voilà qui est révolu! Maintenant je bouge mon boule en rythme sur les grands boulevards parisiens, rêvant d’une vie-comédie musicale, et chantant à tue-tête un donut dans la tronche au Starbucks du coin, un CVS (Chocolat Viennois Signature bande d’inculte!) dans une main et mon petit Sony rougeot dans l’autre. C’est le Noël (ça paraît déjà si loin loin) il a été funky, et merci à mon barbu d’am*ur par la même. :grosninisnénés:
Comme les petits casques en plastocs écouteurs me font mal aux oreilles parce que cherchant à laisser leur empreinte dans mon cartilage, j’ai décidé de fouiner de ci de là pour trouver la 7e merveille du monde de l’hifi, j’ai prénommé mon caqxe dernière génération que quand même il a une touche de rétro parce que indispensable. C’est un panasonic, que j’avais repéré chez Urban Outfitters, but sachant pertinemment qu’ils ne prennent pas en charge les livraisons francophones (du moins c’est ce que mon anglais médiocre à cru comprendre, si j’ai tort faites le moi savoir que je pète les coutures de ma bourse en peau de goat) je me suis rabattue sur le site de la fnac and… niet nada nothing DTC! J’ai commencé par pleurer toute la morve stockée dans mes synus depuis déjà un bail et j’ai décidé de partir à la recherche du précieux… Bon ça m’a pas prit une plombe hein, je suis allée sur Amazon… :ouaisbonçava: Beh j’avais quelque réticence à commander la chose en ligne, parce que je suis pas une fan incontestée du procédé, mais je dois dire que me vlà conquise à présent. J’ai passé ma commande entre Noël et le jour de l’an, trois jours plus tard mon colis m’attendait sagement sur le paillasson. Funkytown!

Puis pour finir, on ne se fout pas de ma coiffure quelque peu… futuriste, j’ai pris une rafale… And je vous laisse sur une note musicale du quoissadoncj’écouteà fondlacaisse! :toutoutouyoutou:
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